Kaly Wines est le résultat de l’alliance de 4 associés aux compétences complémentaires.
Lionel Bozian » Sébastien Carreau » François Jenny » Christophe Cazaux-Maleville »38 ans – Marié – Un enfant – Directeur Commercial – Actionnaire de Kaly Wines
Lionel, comment es-tu arrivé associé dans une société de négoce de vin ?
Petit j’avais organisé un négoce de billes dans la cour de l’école et je troquais mes vieux jouets dans les vide-greniers de mon quartier. J’ai toujours voulu avoir mon entreprise. Et puis lors de mes études à Bordeaux j’ai découvert le vin, alors quand le projet s’est présenté, je n’ai pas hésité une seule seconde
Kaly Wines, c’est quoi pour toi ?
C’est avant tout une histoire d’amitié, de quatre personnes partageant les mêmes valeurs, travaillant dans le respect des autres, une amitié qui rime aujourd’hui avec succès. Kaly Wines, c’est une belle aventure humaine une rencontre de deux cultures tellement riches et si éloignées l’une de l’autre, alors quel bonheur d’arriver à les faire se rencontrer.
Quel est ton rôle au sein de Kaly Wines ?
J’ai un rôle avant tout financier dans la structure, celui de déterminer les meilleurs prix pour tous nos partenaires. C’est une stratégie gagnant-gagnant.
Un souvenir de Chine ?
Lors de ma première visite à Pékin en 2006, j’ai été saisi par une culture ancestrale vivant au rythme de la modernité, cette soif d’apprendre et de découvrir la France, mais surtout la chaleur des rencontres que j’ai pu faire.
36 ans – Marié – Deux enfants – Viticulteur – Actionnaire de Kaly Wines
Sébastien, être la 7ième génération de Carreau à exploiter le vignoble familial, ça représente quoi pour toi ?
C’est juste un rêve d’enfant et un bonheur au quotidien! Quand j’arpente ces vignes centenaires plantées par mon arrière-arrière-grand-père, je ne peux que me sentir fier de prolonger cette tradition.
Ton leitmotiv: Tradition et modernité ?
Évidemment, nous ne pouvons rien faire sans la tradition ; c’est elle qui nous permet de maintenir une qualité constante dans la production de nos vins. Mais il faut aussi enrichir notre savoir-faire par les nouvelles méthodes de vinification, comme nous le faisons avec la cuvée Major.
Et d’un point de vue de la commercialisation, j’imagine que là aussi tout a changé ?
Il est clairement nécessaire désormais d’avoir des partenaires forts pour la commercialisation, notamment pour l’export et encore plus pour la zone Asie. C’est pourquoi j’ai souhaité participer à l’aventure de Kaly Wines. J’étais certain qu’en étant à la fois négociant en France ET importateur à Pékin, Kaly Wines allait lancer mes vins du Château L’Escadre en Chine… et je ne me suis pas trompé.
Un souvenir de Chine ?
Il est assez récent. Lors de mon voyage en janvier dernier, nous avons inauguré notre boutique de Shenzhen. 50 m² à côté du stade où se dérouleront les jeux olympiques Etudiants. Je dois vous avouer qu’en regardant 150 personnes déguster du Château L’Escadre, je pensais à mon Père qui m’avait dit : « Quand la Chine s’éveillera, L’Escadre devra être là »… Et nous y sommes !
35 ans – Marié – Deux enfants – Directeur technique – Actionnaire de Kaly Wines
François, vous êtes basé en Chine depuis plusieurs années, comment avez-vous vécu ce challenge ?
Du fin fond de la Mongolie intérieure, quand je réfléchissais sur ce que pouvait être Kaly Wines, je n’imaginais pas en être là aussi vite après cinq ans. Vivre cette aventure de l’intérieur est absolument formidable, je suis en contact quotidien avec nos équipes sur place, avec nos clients, cela me permet d’être au plus près de l’agitation.
On dit que vous êtes plus chinois que les Chinois, c’est vrai ?
Attention, avant tout je suis et je resterai basque! Mais c’est vrai que cela fait dix ans que je suis en Chine et je commence à bien comprendre les rouages de la société chinoise. Le fait d’avoir parcouru la Chine de long en large et d’avoir habité dans des villes comme Xi’an ou Hohhot m’ont permis d’abord d’apprendre le mandarin, et ensuite de me familiariser avec les traditions et coutumes chinoises.
Aujourd’hui, que souhaitez-vous pour le développement de Kaly Wines ?
Je souhaite que Kaly Wines s’émancipe davantage, qu’elle ait une renommée plus large en Chine ; ce qui m’importe, c’est l’impression de nos clients. Mais nous n’en sommes qu’au début et nous devons continuer notre démarche de formation sur le vin auprès de la population chinoise.
Un souvenir de Chine ?
Beaucoup de souvenirs merveilleux depuis sept ans ! La Chine a tellement changé depuis le jour où j’y ai posé mes valises… Mon plus beau souvenir ici est sans doute les premiers mots en mandarin de ma fille ainée. Mais malgré tout, pas un jour ne se passe sans une pensée pour la Rhune à la frontière franco-espagnole et les flèches de la cathédrale Saint-André à Bayonne.
36 ans – Marié – Deux enfants – Négociant – Actionnaire de Kaly Wines0
Depuis un an, le quotidien de Kaly, c’est vous Christophe ?
Après plus de dix ans à travailler dans le secteur des achats pour des sociétés de transport et logistique, je me consacre depuis un an à plein temps à Kaly Wines. Fort de notre succès, il était obligatoire de modifier notre organisation en France pour assurer le quotidien de Kaly Wines en Chine et l’envoi de nos containers tous les mois.
Si vous deviez résumer le marché chinois en quelques lignes ?
Aujourd’hui, tout le monde se rue sur le marché chinois et nous voyons de tout et n’importe quoi. Certains confrères travaillent très bien, d’autres exportent des vins de mauvaise qualité, car comme ils disent « de toute façon, ils n’y connaissent rien … » . Kaly Wines se positionne
contre ses pratiques qui donnent une mauvaise image des vins français dans un marché qui devient chaque jour plus connaisseur et exigeant.
Quels sont les axes de développement de Kaly Wines pour le futur ?
Kaly Wines va chercher à se positionner de manière prépondérante sur le marché chinois et plus largement sur le marché asiatique. En parallèle, Kaly Wines continue d’assurer une démarche plus classique de négoce en France vis à vis des clients traditionnels, de la GMS ou de la restauration.
Un souvenir de Chine ?
Une dégustation magnifique de Lafite-Rotschild, où j’ai vraiment senti que tous nos invités, autour de la table, comprenaient les nuances, les arômes, les odeurs de ce nectar. J’ai perçu ce jour là que le vin en Chine avait réellement un avenir.
